Sans titre, nov. 2009 — pho­to­gra­phie de Nico­las Mout­schen, tous droits réser­vés.

Autant nous pou­vons dire beau­coup en par­lant peu, autant nous pou­vons dire peu en par­lant beau­coup. Le lan­gage peut aussi bien être ana­lysé en pro­fon­deur que super­fi­ciel­le­ment et il n’appar­tient qu’au lec­teur d’aller voir ce qui se cache der­rière une tour­nure de phrase. Une pho­to­gra­phie peut tout autant ne sus­ci­ter qu’un sim­ple regard perdu mais lorsqu’elle sort d’elle-même pour venir cher­cher l’obser­va­teur, il se retrouve con­traint de voir son mes­sage.